Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Inès A.

Au café bleu de la poésie

InèsFM

Loading

autre fréquence

botte de foin

combien êtes- vous en ligne et d\'où me lisez-vous?

Compteur détraqué

Depuis le 01-10-2005 :
850457 visiteurs
Depuis le début du mois :
5191 visiteurs
Billets :
542 billets

Captures

c'était hier

Janvier

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

Ruquier Requin Rocamadour Rock'n DROLE | 01 juin 2011

Cher Monsieur Ruquier,

J'ai passé 7 entretiens dans une même agence immobilière. Et au 8e entretien, lequel n'a duré que 5 minutes avec un associé du responsable d'agence, tout est tombé à l'eau. L'associé en question a trouvé mon profil "trop littéraire" selon ses mots et ne colle pas au métier.
Il me voyait plutôt travailler dans l'audiovisuel (ce que je fais actuellement avec mon CDD qui arrive dangereusement à son terme)..
Il me voyait plus précisément, selon ses dires, venir "comme une farce" (je le cite)sur un plateau télé.
C'est pourquoi, je persévère et continue à postuler dans l'immobilier. Trêve d'anecdotes !
Et si je travaillais réellement sur un plateau TV ?
Et si j'étais votre future flingueuse d'origine incontrôlée ?
Je suis RICHE.......
"de la poigne" . c'est ce que pense mes amis et mes anciens employeurs de moi.
Je suis RICHE......
d'une culture bi et une bi culture.

Je suis RICHE;...
de mon extrême bêtise qui fait de moi un être sexy et intelligent.

Je suis riche...
de mon aptitude à manier la langue (française) sans vergogne

Riche en verlan Eicher!! Merde alors! qu'est-ce qu'il fait là , lui ?
Il est plus que jamais temps d'aller déjeuner en paix, en manipulant des jeux nés en pet(tard)

Donnez-moi la chance de vous convaincre
je vous donnerai la future figuresage mais pas trop du service public :)

ouah ! ça sonne la campagne..la bouse ..Oupps pardon le blueus, la blouse d'une campagne présidentielle...

Publié par annousti à 12:01:00 dans amour toujours | Commentaires (0) |

salut à toi le Bérurier | 26 mai 2011

http://www.youtube.com/watch?v=oqaiH8iBZ5g

Aux agneaux égorgés au loin
au chant du coq dans le lointain
à l'orée des grands champs de blé
humanités les poings liés
scotché à la lisière du bois
petit poucet cherche pourquoi
ses parents ont capitulés
aux grands vents des communicants
de tous nos temples les églises
n'ont plus le grand des cathédrales
au temps des anarchitectures
et des lances pierres contre les murs
les sacs de billes ont pris le large
et les amours au coin des grives
toutes ces choses d'autrefois
putain je ne vois plus la rive.

Puisqu'il faut accepter du temps
l'évolution toujours plus bas
au vulgaire des concessionnaires
des libertés pour nos enfants
il sera équipé c'est sûr
pour parler à la Terre entière
mais n'aura rien à dire bien sûr
que ce qu'il voit sur les écrans
certains les plus bourgeois toujours
sauront savoir garder leurs plumes
quand le peuple verra ses ailes
blessées sous les coups de l'enclume.

C'est fini le temps des instruits
le temps des populaires aussi
fini le temps des littéraires
au-dessus des comptes bancaires
et des lilas dans les bouquets
oublié le temps des muguets
je ne vois que les chrysanthèmes
des orthographes dans les poèmes
finies les latines les racines
au bon dos de nos origines
finie la parole sacrée
bonjour la parole au plus con
finis les ni bon dieu ni maître
l'heure est aux clients du paraître
fini le temps de nos jeunesses
fini le chant des rossignols
fini salut à toi mon frère
l'heure est aux champs des électrons
abonnez-vous peuple de cons
par satellite à d'autres cons
au libre échange du néant
à chacun son bon mot bien sûr
c'est la liberté d'être con
la liberté d'être ignorant
tous égaux dans le carnaval
je sais mon ami ça fait mal
c'est la liberté d'expression
c'est la liberté d'expression
pour clamer à tous les faubourgs
surtout à tous les râteliers
nos faiblesses et puis nos discours
sur nos tristes identités.

Salut toi mon frère de faubourg

je ne vois rien aux alentours
que des tristesses à bon marché
salut à toi frère de banlieue
toi qu'on voudrait laisser pourrir
dans le ghetto des consommants
dans le ghetto des illettrés
salut à toi femme au combat
toi dont la lutte a pris la rouille
comment te dire mais de nos jours
les féminismes manquent de couilles.


Salut toi mon étoile au loin
l'illuminé de nos chemins
s'éclairera bientôt je sais
si l'on n'en perd pas le parfum
vigilance à tous nos esprits
et feu de tous les journalismes
puisque toujours il faut combattre
des nouveaux temples
les fascismes.


p.S. pas besoin d'une ectoplasme pour confirmer qu'il sait écrire ;)

Publié par annousti à 12:24:59 dans les marques | Commentaires (0) |

Vivement un peu de repos ! | 06 mai 2011

Publié par annousti à 10:33:22 dans les rendez-vous d'Inès | Commentaires (0) |

La Complaine de la butte...ne buttera jamais devant les uts | 04 mai 2011

 

MOULOUDJI

Chant : Cora Vaucaire - 1954
Paroles Jean Renoir * Musique Georges Van Parys

En haut de la rue St-Vincent
Un poète et une inconnue
S'aimèrent l'espace d'un instant
Mais il ne l'a jamais revue

Cette chanson il composa
Espérant que son inconnue
Un matin d'printemps l'entendra
Quelque part au coin d'une rue

La lune trop blême
Pose un diadème
Sur tes cheveux roux
La lune trop rousse
De gloire éclabousse
Ton jupon plein d'trous

La lune trop pâle
Caresse l'opale
De tes yeux blasés
Princesse de la rue
Soit la bienvenue
Dans mon cœur blessé

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux

Petite mandigote
Je sens ta menotte
Qui cherche ma main
Je sens ta poitrine
Et ta taille fine
J'oublie mon chagrin

Je sens sur tes lèvres
Une odeur de fièvre
De gosse mal nourri
Et sous ta caresse
Je sens une ivresse
Qui m'anéantit

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux

Mais voilà qu'il flotte
La lune se trotte
La princesse aussi
Sous le ciel sans lune
Je pleure à la brune
Mon rêve évanoui 

 

Publié par annousti à 10:29:49 dans amour toujours | Commentaires (0) |

"Longtemps je me suis couchée de mauvaise heure" , ça c'est moi qui le dis. Ah! Prou(s)T, quand tu me prends..." | 12 avril 2011

Je vous aime bien ? Moi non plus !

 

Publié par annousti à 15:13:46 dans nostalgies et autres pensées bordéliques | Commentaires (0) |

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... 107 | 108 | >>

y naissent des mots déments

Retrouvez mes poèmes sur le site ACCENTS POETIQUES

cliquez/adoptez

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03