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Inès A.

Au café bleu de la poésie

InèsFM

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Compteur détraqué

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botte de foin

combien êtes- vous en ligne et d\'où me lisez-vous?

les chansons sont des chauds -sons paumés | 13 mars 2006

écrit en pensant à...RIEN... (?)

juste la nostalgie de la lettre, de la graphie, du rouge

Publié par annousti à 00:16:14 dans peau êtes | Commentaires (3) |

pans-dus | 12 mars 2006

texte à venir...mais là !je me sens tel

 un vague point de suspension

Publié par annousti à 20:57:30 dans peau êtes | Commentaires (5) |

cette...aile ...en moi...pour un ...équi-libre | 10 février 2006

je reviens roder la poévie

         pour broder la pousse-hier

reflets de poussières

reliefs d'ombres qui

voilent les poèmes maudits

qui rôdent sur le balcon

des sens interdits

du mal qui encombre

les baies des mots

mon regard est un

trouble horizon d'un océan

oublié expatrié obstrué troué

illusion de coup de soleil

et de bonheur vermeil

mais la tige appuyée sur le col

de la bouteille nous crée

des réverbérations émeraudes

la mer à la bouteille

humecte à peine les nerfs

des lèvres gercées par

le malhabile fleuriste

au mépris perçant pour

la flutiste botanique

qui a besoin d'un grain d'amour

juste ce qu'il faut d'eau saine...

tout est dans la mesure de la démesure

 

la rose caresse les rayons saupoudrés

comme les tutus du crayon muant

en khôl qui colle mélancoliquement

amoureusement comme une évidence

aux empreintes voilées des mains enchevêtrées

les mains des anges sont des feuillages

ayant l'allure bord-d'ailes des-astres

mais les  épines

     sont les fines virgules

de nos virages

le souvenir qui désarme

avec ces coquilles en larmes

 me fait des béquilles

      des armes et des charmes...

Publié par annousti à 12:47:11 dans peau êtes | Commentaires (56) |

quelques mots | 25 janvier 2006

cauchemar

une demeure que je ne connais pas 

cruelle et sombre dont les branches

me meurtrissent les mains et les pas

je vois partout sur les murs cette phrase

ton amour ton doux amour est insensé

je suis nue sur la balançoire un dimanche

et j'oscille entre déception et extase 

 

tout est dans le brouillard blessé 

ce qui avait des formes du relief 

et soudain effacé enterré dans le fief

 

quelle main celle qui a manipulé la manivelle 

et a tué la fleur nouvelle 

rebelle et seule au monde 

car je ne regarde qu'à travers 

les vers pourris à la seconde 

les trous d'un store baissé 

 

aurai-je le courage de le détruire

ce mur  me séparant de mon autre moi-même

pour aller de l'autre côté du miroir

découvrir le blanc et le noir

et rêver enfin sans fin  d'un je t'aime

 

Publié par annousti à 12:47:28 dans peau êtes | Commentaires (42) |

pour DAVID...ce "Rim-bow" | 22 janvier 2006

Pari de paria

garder le regard dans la pierre

parabole pitoyable piétinée

regard sans fard sur ceux

qui passent

comme des tasses

qui poussent

comme des pouces

qui pissent

comme des hébiscus

regard ringard fixant

ceux  faisant du poème

une fosse de peau-aime

qui pue sans pourrir les poux

poussant dans la tête

du Petit Poucet

au pouls se poursuivant

en panique perpétuelle

Publié par annousti à 01:09:04 dans peau êtes | Commentaires (37) |

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y naissent des mots déments





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