Depuis longtemps ce vers m'obsède... « la femme est l'avenir de l'homme » , version inversée du vers d'origine :« l'avenir de l'homme est la femme ». les deux propositions n'ont pas évidemment la même portée selon que l'on se place du côté de la restriction de la notion « femme » ou de la restriction de la notion de l'avenir ... Mais quand un vers d'Aragon sert de titre pour un film*, cela ne peut que susciter l'intérêt des spectateurs qui reconnaissent dans ce titre le vers célébré par Jean Ferrat. D'ailleurs, on ne peut qu'être intrigué quand on découvre que c'est un film coréen ayant été en compétition au festival de Cannes 2004. J'avoue que je me suis précipitée pour voir ce film mais, l'enthousiasme et la curiosité ont vite cédé la place à la désillusion. En quelques lignes en voici le résumé (synopsis)
Hunjoo, jeune cinéaste qui n'a pas percé, revient des États-Unis et rend visite à son ami des années d'université, Munho, devenu professeur d'art plastique. Ils passent l'après-midi à boire et à évoquer des souvenirs, le principal étant celui de Sunhwa, la fille dont ils ont été amoureux tous les deux. Un peu ivres et séduits par la neige qui tombe, ils décident de rattraper le passé et de rendre visite à Sunhwa.**
La consultation du dossier presse nous révèle que le choix de ce titre n'était que le résultat du hasard. En effet, dans un entretien, le cinéaste dit avoir lu cette phrase sur une carte postale, lors d'une promenade à Paris (au quartier Saint-Michel) il y a quelques années.En outre, Hong Sang-sooprécise que pour lui : « Ces mots sont si banals, ils embrassent des sens si larges, qu'ils finissent par ne plus avoir de sens du tout. (...). Le mot "avenir" décrit un temps qui n'est pas encore là, quelque chose de purement conceptuel, qui n'existe pas. Au bout du compte, le futur de l'homme n'est donc rien. La femme ne correspondrait donc à rien non plus. En fait, en trois mots, cette phrase ne dit rien. Elle est un vide mais ces trois mots contribuent à créer un état d'agréable confusion. " En regardant ce film, on pourrait être choqué par cette conception de la femme qui, non seulement, n'est rien pour le cinéaste, mais parait n'être rien que le passé de l'homme. Un passé n'ayant aucune chance d'avoir un avenir...Faudrait il aussi ajouter que la femme selon Hong Sang-soo se limite à n'être qu'un simple objet de désir, un objet sexuel ? C'est ce qui ressort de l'attitude des deux protagonistes « mâles » avec la femme -soit disant- « aimée ». Une attitude à la limite de la vulgarité générée surtout par l'abus d'alcool qui constitue le principal motif du film. On aurait aimé voir dans ce film la conception d' Aragon de la femme moderne : une femme qui sera pour l'homme une rencontre, un croisement pour faire naître l'avenir, pour créer ensemble ce jour « couleur d'orange ». le cinéaste nous semble ne pas avoir saisi le sens de ce vers. Il en aurait compris le sens profond si seulement il avait lu le poème « Zadjal de l'avenir » ( dans Le Fou d'Elsa) dont on ne citera que quelques vers mais qui gagne à être connu « L'avenir de l'homme est la femme/Elle est la couleur de son âme/(...)/Je vous dis que l'homme est né pour/ La femme et né pour l'amour/Tout du monde ancien va changer/(...)/On verra le couple et son règne(...) ». On pourrait finalement ajouter, face à la banalisation de ce beau vers, ce qu'Aragon a écrit au début du Fou d'Elsa : « un homme n'est qu'un instrument préparé pour les mains d'une femme. Et pour elles, ce sont plus que toute chose, les douleurs et les rêves qui le modèlent, le façonnement de la brute qu'il était ...»... ____________________________________________ On me dira alors pourquoi on regardera ce film après une critique au vitriol ? Je répondrai ce sera pour réfléchir sur ces deux mots « femme » et « avenir » pour les confronter, les malaxe, les opposer, les apposer et les imposer dans un contexte plein de mouvances et de débats... L'avenir est il femme puisque la femme est celle qui enfante, qui donne vie etc. Où parce que la femme, égal de l'homme ne peut être évincée de la construction de cet avenir ? La femme est l'avenir...de la femme certains, féministes ou pas, diraient...Et ainsi ils /elles voteraient** Ségolène puisque c'est une femme et » elle fera des choses pour les femmes » et parce que « c'est bien d'avoir une femme- président pour une fois ..une fois » et puis « c'est bien de mettre un peu de rose dans ce ciel d'uniformes gris »... Et si Aragon avait été encore parmi nous ? IL aurait voté pour une femme, certainement...Marie-Georges Buffet, évidemment... Voilà, je m'écarte de la critique du film !ça reste un « Or-sujet »...Et l'homme , l'homme, l'Homme ? ________________ *disponible en DVD ** Voir l'article « La femme est l'avenir de l'homme » sur Wikipédia. *** Votre humble serviteur(e) n'a pas le droit de voter mais se permet le droit de faire comme si...
allô maman bobo , bobo consacré par Claude François ...
ironie du sort : on ne peut pas appeler sa maman quand on est victime d'un aussi grave incident domestique , remake moderne de MARat avec un sèche-cheveux à la place du couteau ...
Revenons bobo (définition non existante chez Lexilogos), bourgeois-bohème ...
Si on me dit bobo, je m'en défends ...
comment osez-vous ?
« C'est votre main, vos doits si fins, cette façon de faire des mouvements d'ailes dans l'air »
ok ça va ça vA
enfin ! pour ce qui est de mes fleurs du mal qui poussent partout comme des orties (j'apprends à les cueillir) effectivement J'AVOUE je suis un grand bobo ambulant, un cadavre exquis dirait l'Autre avec mes démangeaisons poéthiques...(je me retiens à peine de gratter, gratter, gratter à griser, à briser, à priser les cordes)
Mais bo-bo , non ...je suis loin d'être une bourgeoise (soumise ou pas....) mais bohème oui .. oui je suis l'enfant de Bohème ...Je n'ai pas de certificat de naissance... perdu lors d'un incendie me dit-on ...et nulle envie de m'attribuer une naissance sur l'Esplanade des Invalides comme l'a fait l'Autre (Menteur !)
on m'a attribué une date de naissance approximative pour une vie approximative ..à vrai dire j'aurais pas dit mieux ...J'ai juste souri et on a pris ça pour un oui (le sourire était dû à un papillon que je voyais au plafond ou du moins que je croyais voir et c'est une autre histoire)
zut ! il faut croquer la vie à pleine dents et pas approximativement (tous les moyens seront bons pour aimer aller consulter un dentiste...est-ce qu'on peut faire ça par hypnose, docteur ?)
Mais revenons
je suis bohémienne, sortie tout droit d'une comédie musicale à l'échelle d'une politique sociale complètement...délurée et délirante
mais On a dit qu'on ne parlera pas « poulitique » (décomposez le mot comme vous voulez... toute décomposition participe activement à la biodiversité linguistique) ...
Mais revenons, revenons à nos croûtons...(cris d'indignation)
Bein Ko--AA ? Il faut être réaliste : vous voyez des moutons, vous, autour de vous ? même pas en rêve !
Mais revenons, revenons à nos croûtons qui sont si bons à l'ail ...ça donne une haleine de terroirs et de tiroirs à nos idées aussi fixes soient-elles.
Enfant de Bohème, donc donc
Ne vous inquiétez pas depuis que le Parvis Notre Dame est baptisé place Jean Paul II je ne risque pas de tomber de si haut car je reste bien sur cette terre aussi basse soit-elle aussi plate soit-elle...je ne peux pas tomber plus bas...sur le bitume qui sent la pisse du chien ou de l'homme. (c'est tout comme)
Il m'arrive de dormir avec ma ceinture de sécurité car je n'ai jamais appris le code de la route alors j'ai peur de perturber la circulation de mes rêves et de créer des embouteillages qui se transformeront en cauchemars
je fais dans Le taire-à-taire mais c'est clair que je n' arrive pas à plaire ni à distraire
Alors laissons Braire laissons braire cet âne qui sommeille en nous
Bref !
[retour à l'aiguille :
J'attenndraiiiiii ...le jour et la nuit (surtout la nuit) ....ton retourrrr]
.....je disais ?
J'ajoute trente ans ...
[contre qui comment contre quoi...
Je vous prie de faire silence...
ne plus parler de poésie,
ne plus parler de poésie]
je voulais dire donc...
« Tu nous barbes avec ta Barbara »
regard médusé dans le miroir « barbe à rat ? c'est de la barbe à papa dans mon soda»
Revenons Rêvenons au fin mot de l'histoire
« avec tout ce qu'elle fait bouffer à ses mots- meus quand ils ont faim ils ne risquent pas d'être fins »
Les bobos n'ont jamais ou presque un sale air , tout est under control... Le Monde entre les mains, des solaires (pour protéger leurs cheveux colorés ou pour ne pas voir la misère qui les entoure) un café (sans sucre...il faut faire attention à sa santé quand mêmE) et une cigarette (Bio de temps en temps, hummm...zut ça me fait tousser)...
oupppsss plus le chic de la cigarette à partir de deux mil sets...ah ! je les vois ces yeux de Saint Bernard battu, perdu, profondément délaissé, blessé dans son identité, dans sa marque de fabrique ..Et attention ! plus de mégots non plus ...plus de marquage de territoire ...
On verra une autre touche s'ajouter au portrait :
Ils ont marre de se faire chasser
Des cafés branchés du Marais
Pour de jolies blondes désirées
Ils traitent les gens de tarés
Ils vont vite vite acheter
A la Confo. du quartier
Une senséo pour se venger
Et une terrasse improvisée
Je serai la moitié d'un bobo , un demi-bobo comme un lait demi -écrémé ça ne fait de mal à personne c'est mieux qu'un demi tout court (je déteste la bière et la mise en bière ) et c'est bon pour la ligne ° !°
surtout quand elle se couche ___________
Enfin je suis « bo » ah oui je suis beau ! et la vie est belle et le soleil Sébastien et c'est très bien...
Je soustrais dix ans
[No RRRienn de ghiennn no jeu nœud rot grotte RRr et le gramophone a déraillé ]
Il faut lire Michel Onfray ! (mais qu'est-ce que cette phrase vient faire là ? allez oust !)
Bref Pépin (le) !
Je suis roi tout pètement sans biseaux ni grues
Je suis moi tout bêtement sans ciseaux ni glu
tous les accessoires nominaux sont superflus
je préfère rester dans la lumière crue nue
ou dans l'ombre sans les bruits de grelots
que font mes mots quand ils ne font pas dodo
quelqu'un peut suivre là , à la guitare ou au piano
vas-y mélo mélo les trémolos
« Elle est vraiment timbrée »
bein oui sinon elle me sera retournée et ce sera trop tard pour poster vous savez....
(plus personne)
J'ajoute trois pièces, ce n'est pas un juke-box
Dommage j'avais encore des choses à vous raconter concernant cette chanson
-Il faut que quelqu'un m'explique ce mystère propre à la langue française : le charme des jumelles syllabiques : coco, dodo, bobo, lolo...
- C'est clair : on reste enfant ou du moins nostalgique d'une certaine enfance des mots.
[Nathalie... Nathalie ...
J'adore le mouvement de l'aiguille quand elle ne chasse pas le fil ...de mes idées...JE sais je fais trop dans le décousu...
Toi , Tu sais que je ne suis pas Brodeuse ]
P.S. c'était juste pour dire que Renaud roule toujours en ... Rouge et ça dérange les bobos et c'est parce que ça dérange que j'aime ça...à condition que ..non pas de condition..bein si si il y a une condition: IL A MIEUX FAIT AVANT avec sa mer qui prend l'homme (et la femme aussi) et ces carembars qui nous n...les dents de ce mistral gagnant (à coup sûr sauf pour euromillion où la somme supérieure à 99 millions d'euros fait rêver des millions de gens désespérés et déçus par cette p. de vie qui nous empêche de rêver en restant réaliste... qu'est-ce que vous voulez j'ai le droit d'ajouter des choses quand bon me semble, d'être un peu vulg-air quand je me demande de quoi j'ai l'air, je n'ai pas d'air, juste des mots qui dansent le twist à la place du tango olé olé ...juste un bordel de sons, de sens que je traîne , non sans plaisir derrière moi...il m'arrive cependant de raccourcir la jupe, de rapiecer une chaussette de coller des papillons à ce voile etc etc. "Tu n'as rien remarqué chéri?" tous les chéris finissent par ne rien remarquer et c'est pareil pour mes textes ici ou là... on finit par être invisible, on efface, on s'efface sans perdre la face
P.S. si vous êtes arrivés jusqu'à la fin (peu importe comprendre ou pas) c'est que vraiment vraiment vous êtes concernés et par ce concert cacophonique complètement confus et non concluant.
____________ l'auteure de ce texte certifie l'avoir écrit sous l'emprise d'aucun stupéfiant à part une céphalée (droite) atroce et la lourde pesanteur d'une course à contre coeur contre la montre ... pourquoi condamner le texte à la destruction ? je ne sais pas ...peut-être parce que je veux laisser aux vestiaires de l'oubli ce poème de chair qui vit en moi , que j'entends battre très fort quand des étoiles s'allument dans mes yeux, cet être qui est moi et que je ne veux plus alimenter d'acrobaties risquées... [4h du matin] ___________
avant l'autodestruction ratée de ce texte:
j'aimerais bien (la faire) changer d'avis. je ne sais pas comment.
il faut que quelqu'un puisse lui expliquer les raisons pour lesquelles elle n'arrive plus à supporter voir cet écoulement de mots, d'ailes... oui ça a tout de l'univers d'Ionesco ou de Beckett (tiens on le célèbre cette année) ... elle penche vers une théâtralité dans l'écriture , de l'absurde dans l'enchâinement qui devient plutôt déchaînement d'effets météorologiques Résultat: attentat déjoué [Midi pile]
ils ont dit et vous direz