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[Je vais bien, ne t'en fais pas
Je vais bien, ne t'en fais pas
Je vais bien, ne t'en fais pas
Je vais bien, ne t'en fais pas
Je vais bien, ne t'en fais pas
Je fais bien, ne m'en vais pas
Je fais rien, ne t'en veux pas
Je vais bien, Je m'en vais]
Publié par annousti à 11:29:57 dans cinéma | Commentaires (3) | Permaliens
"Ce que cache mon langage, mon corps le dit. Mon corps est un enfant entêté, mon langage est un adulte très civilisé... "
[Roland Barthes] Extrait de Fragments d'un discours amoureux
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J'aime: mon corps est pleinement en vie. Mon coeur, aussi. Je fais des flocons avec de la barbe-à -papa. Je rêve de la neige en été.
Publié par annousti à 01:33:35 dans notes de lecture | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par annousti à 13:30:51 dans amour toujours | Commentaires (1) | Permaliens
Depuis que je croise la poésie dans le métro, tout me parait plus ...supportable...Il m'arive même de croiser la même strophe en quittant la ligne 5 pour faire la correspondance et prendre la 10...Ah! Ligne 5, ligne de l'amour, ligne des poèmes d'amour...Surtout les vers de Molière:
Souffrez qu'Amour cette nuit vous réveille ;
Par mes soupirs laissez-vous enflammer ;
Vous dormez trop, adorable merveille,
Car c'est dormir que de ne point aimer.
et je me répète pendant cinq arrêts: Car c'est dormir que de ne point aimer.
Car c'est dormir que de ne point aimer.
Car c'est dormir que de ne point aimer.
Car c'est dormir que de ne point aimer.
Car c'est dormir que de ne point aimer.
Car c'est dormir que de ne point aimer.
Car c'est dormir que de ne point aimer.
et pourtant je croise plus souvent les vers de G. d'Aquitaine, "Par la douceur du temps nouveau":
De notre amour il va ainsi
Comme une branche d'aubépine
Qui est sur l'arbre et dans la crainte
La nuit au gel ou à la pluie
Mais le matin sous le soleil
Feuille et verdit tout le rameau
et là hélas me revient le générique d'un feuilleton français au ras des pâquerettes.
Publié par annousti à 08:48:29 dans les rendez-vous d'Inès | Commentaires (10) | Permaliens
« Brahim Orourke, ça sonne arabe, berbère si vous préférez. Voici ce que je vous propose.
Il prit un stylo et écrivit sur son bloc notes : B. O'Rourke. Expliquant :
Votre nom restera le même : Orourke. On le prendra dans la seule acception qui s'impose : patroyme irlandais, voire américain. Surtout si on lui adjoint une apostrophe : O'Rourke. L'œil du lecteur occidental est curieusement conditionné. Je vous garantis que personne n'ira imaginer que c'est un nom berbère. [...] Votre livre se vendra partout, comme tout ce qui vient des States. »
Publié par annousti à 14:16:47 dans notes de lecture | Commentaires (0) | Permaliens
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ils ont dit et vous direz