...Est-ce que l'amour peut-naître du désir du corps de l'autre?
Est-il possible de faire un chemin à deux quand on s'attache alors que ce n'était pas au programme?
Quelle place la parole occupe-elle en pleine effusion des sens?...
(questions posées par le film)
Publié par annousti à 20:19:35 dans cinéma | Commentaires (23) | Permaliens
"Dieu attend comme un mendiant qui se tient debout, immobile et silencieux, devant quelqu'un qui peut va lui donner un morceau de pain. Le temps est l'attente de dieu qui mendie notre amour, les mendiants qui ont de la pudeur sont ses images."
" La vie est plus riche que toutes les représentations qu'on peut en avoir."
" Le spectacle des illusions des autres me fait perdre les miennes."
(extraits du film)
Publié par annousti à 02:47:29 dans cinéma | Commentaires (16) | Permaliens
"L'océan, françois, il y a l'océan"
Publié par annousti à 02:38:11 dans cinéma | Commentaires (1) | Permaliens
la voix disait viens
la voix appelle
je monte les marches
l'escalier craque
je suis encore debout
j'imagine la fille
derrière la porte verte
une fille noire
au sourire de houx
aux cheveux d'ébène
aux yeux d'encre de chine
l'allure d'une reine
la voix cristalline
chantonne
la main d'olive
joue une sonate
l'archet du violon
me berce dans ma hâte
de la tenir dans mes bras
je sens venir la transe
la soif des draps
j'interromps ma danse
et je pousse la porte
le violon sur le lit
abandonné et elle
ELLEmais où est elle
(improvisation pour KOK que je n'ai jamais vu et dont j'ai pourtant rêvé)
Publié par annousti à 21:42:47 dans la vie | Commentaires (16) | Permaliens
cauchemar
une demeure que je ne connais pas
cruelle et sombre dont les branches
me meurtrissent les mains et les pas
je vois partout sur les murs cette phrase
ton amour ton doux amour est insensé
je suis nue sur la balançoire un dimanche
et j'oscille entre déception et extase
tout est dans le brouillard blessé
ce qui avait des formes du relief
et soudain effacé enterré dans le fief
quelle main celle qui a manipulé la manivelle
et a tué la fleur nouvelle
rebelle et seule au monde
car je ne regarde qu'à travers
les vers pourris à la seconde
les trous d'un store baissé
aurai-je le courage de le détruire
ce mur me séparant de mon autre moi-même
pour aller de l'autre côté du miroir
découvrir le blanc et le noir
et rêver enfin sans fin d'un je t'aime
Publié par annousti à 12:47:28 dans peau êtes | Commentaires (42) | Permaliens
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