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Inès A.

Au café bleu de la poésie

électrochocs | 29 janvier 2006

...Est-ce que l'amour peut-naître du désir du corps de l'autre?

Est-il possible de faire un chemin à deux quand on s'attache alors que ce n'était pas au programme?

Quelle place la parole occupe-elle en pleine effusion des sens?...

(questions posées par le film)

Publié par annousti à 20:19:35 dans cinéma | Commentaires (23) |

puisque j'ai adoré en reregardant | 27 janvier 2006

"Dieu attend comme un mendiant qui se tient debout, immobile et silencieux, devant quelqu'un qui peut va lui donner un morceau de pain. Le temps est l'attente de dieu qui mendie notre amour, les mendiants qui ont de la pudeur sont ses images."

" La vie est plus riche que toutes les représentations qu'on peut en avoir."


" Le spectacle des illusions des autres me fait perdre les miennes."

                     (extraits du film)

Publié par annousti à 02:47:29 dans cinéma | Commentaires (16) |

Noce blanche | 27 janvier 2006

"L'océan, françois, il y a l'océan"

Publié par annousti à 02:38:11 dans cinéma | Commentaires (1) |

vision -cauchemar? | 26 janvier 2006

la voix disait viens

la voix appelle

je monte les marches

l'escalier craque

je suis encore debout

j'imagine la fille

derrière la porte verte

une fille noire

au sourire de houx

aux cheveux d'ébène

aux yeux d'encre de chine

l'allure d'une reine

la voix cristalline

chantonne

la main d'olive

joue une sonate

l'archet du violon

me berce dans ma hâte

de la tenir dans mes bras

je sens venir la transe

la soif des draps

j'interromps ma danse

et je pousse la porte

le violon sur le lit

abandonné et elle

ELLEmais où est elle

 (improvisation pour KOK que je n'ai jamais vu et dont j'ai pourtant rêvé)

Publié par annousti à 21:42:47 dans la vie | Commentaires (16) |

quelques mots | 25 janvier 2006

cauchemar

une demeure que je ne connais pas 

cruelle et sombre dont les branches

me meurtrissent les mains et les pas

je vois partout sur les murs cette phrase

ton amour ton doux amour est insensé

je suis nue sur la balançoire un dimanche

et j'oscille entre déception et extase 

 

tout est dans le brouillard blessé 

ce qui avait des formes du relief 

et soudain effacé enterré dans le fief

 

quelle main celle qui a manipulé la manivelle 

et a tué la fleur nouvelle 

rebelle et seule au monde 

car je ne regarde qu'à travers 

les vers pourris à la seconde 

les trous d'un store baissé 

 

aurai-je le courage de le détruire

ce mur  me séparant de mon autre moi-même

pour aller de l'autre côté du miroir

découvrir le blanc et le noir

et rêver enfin sans fin  d'un je t'aime

 

Publié par annousti à 12:47:28 dans peau êtes | Commentaires (42) |

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