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Inès A.

Au café bleu de la poésie

en vitesse | 27 février 2006

Publié par annousti à 11:35:21 dans la vie | Commentaires (6) |

lourd NU-AGE | 26 février 2006

je ne sais pas si je peux avoir le droit à un arc -en- ciel faute de soleil...juste un pont entre ta main et la mienne...pour laisser enfin l'eau couler...

Publié par annousti à 03:06:19 dans la vie | Commentaires (10) |

gare au lion! | 24 février 2006

Gare de Lyon...

à minuit pile...je me suis transformée en ....je ne sais plus quoi...d'ailleurs j'y reviens :j'ai laissé plus qu'une chaussure... j'ai oublié ma valise ...une de ces valises ne contenant rien...mais tout en même temps ...le coeur comme seul bagage...

finalement ce sera pas mal si je choisis un wagon comme maison...ou mieux ....UNE CARAVAne...

-..........tu rêves...ma fille...tu rêves!!...............

- .....mais je ne l'ai jamais tué!......................

.....................................(silence)

Publié par annousti à 04:04:02 dans les rendez-vous d'Inès | Commentaires (32) |

elle pleure ou elle rit? | 23 février 2006

Publié par annousti à 04:54:37 dans la vie | Commentaires (24) |

à ce point c'est lassant? | 22 février 2006

HAMLET - Etre ou ne pas être, c'est la question : est-il plus noble de souffrir dans l'âme les frondes et les flèches d'une Fortune enragée, ou de prendre les armes contre une mer de détresse, et d'en finir en s'y opposant ? Mourir, dormir, pas plus ; et se dire que par le sommeil nous mettons fin à la souffrance du coeur, et aux mille assauts naturels dont la chair est l'héritière ; c'est là la consommation finale que l'on doit avec ferveur souhaiter. Mourir, dormir ; dormir -peut-être rêver-, ah, voilà l'obstacle ; car quels rêves peuvent venir dans ce sommeil de la mort, quand nous aurons rejeté ce mortel tintamarre, voilà qui doit nous faire hésiter. C'est cette réflexion-là qui donne aux calamités une vie si longue. Car qui voudrait supporter les coups de fouet et les mépris de ce monde, l'injure de l'oppresseur, l'outrage de l'orgueilleux, les angoisses de l'amour dédaigné, les délais de la justice, l'insolence des gens en place, et les rebuffades que le mérite patient doit endurer de la part des indiges, si par un quitus il pouvait régler lui-même toutes ses dettes par un simple poignard ? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si cette terreur de quelque chose, ce pays inexploré dont aucun voyageur n'a traversé les frontières, n'égarait notre volonté, et ne nous faisait plutôt supporter les maux qui sont les nôtres que de nous enfuir vers d'autres dont nous ne savons rien. C'est ainsi que la conscience fait de nous des lâches, et que la couleur native de la résolution s'étiole sous le teint pâle de la contemplation, et des entreprises importantes et de haute volée, à la suite de ces considérations, se détournent de leurs cours, et perdent le nom même de l'action. Mais, doucement, maintenant. Voici la belle Ophelia ! Nymphe, dans tes prières, souviens-toi de tous mes péchés !

...

extrait du monologue shakespearien de V. DELERM

"Début du deuxième acte, toute la rangée soupire
Le clan des veuves s'éclate parce que bon c'est Shakespeare
Niveau intensité quelque chose qui rappelle
Le programme d'EMT pour l'année de quatrième
Pourtant la mise en scène était pas mal trouvée
Pas de décor pas de costume c'était une putain d'idée
Aucune intonation et aucun déplacement
On s'est dit pourquoi pas aucun public finalement

On est parti avant la fin
Du monologue Shakespearien
Parti avant de savoir
Le fin mot de l'histoire
On a planté en pleine nuit
L'Archevêque de Canterbury
On a posé un lapin
Au dénouement Shakespearien

Dans les rues d'Avignon y a des lumières la nuit
On boit des demi-citrons et on se photographie
A la table d'à côté ils ont vu un Beckett
Ils disent c'est pas mal joué mais faut aimer Beckett
Dans les rues d'Avignon il y a des projets balèzes
Demain à 23 heures je vais voir une pièce polonaise
Dans les rues d'Avignon y a du pepsi cola
Et puis y a une fille qui dit bah en fait je viens de Levallois

On est parti avant la fin
Du monologue Shakespearien
Parti avant de savoir
Le fin mot de l'histoire
On a planté en pleine nuit
L'Archevêque de Canterbury
On a posé un lapin
Au monologue Shakespearien"

Publié par annousti à 21:34:08 dans amour toujours | Commentaires (4) |

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