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Inès A.

Au café bleu de la poésie

si seulement...c'était aussi facile que ça | 15 avril 2006

....mais non...nous sommes des pantins plutôt que des marionettes...mais les fils ne nous appartiennent pas...

Publié par annousti à 19:45:33 dans cinéma | Commentaires (2) |

Ah Véronique si seulement t'avais su que l'on n'est jamais seul(e) | 15 avril 2006

...voilà un vrai cinéaste...

................voilà un film à voir ....on se fait une scéance cinéma si vous voulez.....car il est en DVD mais je ne sais pas s'il est piratable... en tout cas ...par ici la bande d'annonce où il y a un morceau qui ponctue tout le film est dont je suis tombée amoureuse...oui je peux tomber follement amoureuse de quelques nots de musique rencontrées au fil du hasard...et c'est tellement beau ce genre de rencontre que l'on a soif de faire passer...

zut....y a plus les "trucs " pour mettre des liens...bref copier /coller:

http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=44415&Rub=BA



"ARRET SUR IMAGE
« Voici la première feuille »
Séquence 2 &endash; DEVANT UNE MAISON. EXT. JOUR.
VOIX DE LA MERE
Voici la première feuille. C'est le printemps et sur tous les arbres il va y avoir des feuilles... Regarde.[...]
Entre la caméra et LA PETITE FILLE, la MERE glisse maintenant un verre grossissant. LA PETITE FILLE examine la feuille et nous voyons son œil qui revêt une dimension surnaturelle ainsi que son visage grandeur nature (1).

Plongée dans l'univers de Véronique et de Kieslowski, dès ce second plan du film, presque abstrait. Déjà présents, comme à travers tout le film : la couleur verte et or, le végétal, l'étonnement d'un regard, l'écoulement du temps, silencieux... Un verre grossissant, étrange, déforme et voile notre vision ; mais peut-être va-t-il aussi plus au cœur des choses, du mystère qui va nous être proposé ?
Instant unique, car après la première vision de ces toutes premières images, La Double vie de Véronique ne sera plus jamais la même pour nous, qui croirons connaître la ou les histoires imbriquées dans ce récit, comprendre l'héroïne, mêlant peut-être un peu de notre propre existence à ce scénario qui se cherche et nous cherche...
(1) Toutes les citations des arrêts sur image sont extraites du scénario de tournage n° 4 de La Choriste, dont la traduction avait été revue par Marcin Latallo.
"
et jeter un coup d'oeil ici http://irenkaaa.free.fr/double/extraits.htm

Publié par annousti à 17:49:43 dans cinéma | Commentaires (1) |

cours en retard | 13 avril 2006

calligraphie de Makhlouf Laoubi

Publié par annousti à 09:52:12 dans INESSIMIL | Commentaires (7) |

...................... | 12 avril 2006

Publié par annousti à 12:16:27 dans notes de lecture | Commentaires (2) |

avec moi-même | 12 avril 2006

...............j'adore les mélanges...................


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P.S. hier à la marquise (11ème)....
_____________________


un ajout spécial pour la viol-ette



je refais mon éducation chez Bernard DIMEY et je reprendrai ce qu'il disait:
"IVROGNE et pourquoi pas?


Ivrogne, c'est un mot qui nous vient de province
Et qui ne veut rien dire à Tulle ou Châteauroux,
Mais au coeur de Paris je connais quelques princes
Qui sont selon les heures, archange ou loup-garou
L'ivresse n'est jamais qu'un bonheur de rencontre,
Ça dure une heure ou deux, ça vaut ce que ça vaut,
Qu'il soit minuit passé ou cinq heure à ma montre,
Je ne sais plus monter que sur mes grands chevaux.

Ivrogne, ça veut dire un peu de ma jeunesse,
Un peu de mes trente ans pour une île aux trésors,
Et c'est entre Pigalle et la rue des Abesses
Que je ressuscitais quand j'étais ivre-mort...
J'avais dans le regard des feux inexplicables
Et je disais des mots cent fois plus grands que moi,
Je pouvais bien finir ma soirée sous la table,
Ce naufrage, après tout, ne concernait que moi.

Ivrogne, c'est un mot que ni les dictionnaires
Ni les intellectuels, ni les gens du gratin
Ne comprendront jamais... C'est un mot de misère
Qui ressemble à de l'or à cinq heure du matin.
Ivrogne... et pourquoi pas ? Je connais cent fois pire,
Ceux qui ne boivent pas, qui baisent par hasard,
Qui sont moches en troupeau et qui n'ont rien à dire.
Venez boire avec moi... On s'ennuiera plus tard."

Publié par annousti à 12:11:45 dans les rendez-vous d'Inès | Commentaires (11) |

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